Ce projet, réalisé avec Julie de Waroquier, prend la dualité pour forme et certains troubles psychiques pour fond.
Dopplegänger parle du syndrome de l’ami imaginaire. À travers les premiers clichés, on croit simplement voir des jumelles, documenter leur lien, mais au fur et à mesure, les clichés d’Instax, non retouchés, s’intercalent entre les scènes retouchées pour montrer la réalité, brutale et dure, de la solitude du personnage. Confronté à ces images, celui-ci prend conscience d’une réalité dite objective et se noie dans sa propre souffrance. Mais à la fin de la série, on voit apparaître un instax présentant deux personnages, rappelant à nous le doute dont on s’était auparavant débarrassés. Où se trouve la réalité présentant le plus haut degré d’actualité? Dans les polaroids, non retouchés? Dans l’imaginaire où se réfugie le personnage? Peut-on vraiment établir une « hiérarchie de vérité » entre ces deux univers?
Une interview consacrée à la série a d’ores et déjà été publiée sur le site f/1.4, où Julie développe sur ces sujets.





















Cette série est vraiment magnifique ! Un peu dérangeante aussi, mais moi j’aime bien ce qui est sombre & dérangeant ^_^ Bravo à toutes les deux !
C’est trop cool de dire d’aimer ce qui est dérangeant & sombre quand on s’appelle Annabelle 😀 J’adoreeee
Cette série de photo me fait penser au film « les autres ».
Je ressent la même angoisse !
Julie et toi vous faites un duo tellement évident !
Merci de nous faire autant rêver…
Fred
These are wonderful pictures, nothing wrong with « cloning » Sirithil in my opinion.