Autrice, comédienne, photographe, entre cela et la douzaine (nombre non contractuel) d’autres casquettes qu’elle porte, on a tendance à définir Florence Rivières comme un couteau suisse artistique. Elle a commencé par poser en photo, interprétant les univers des autres ou apportant le sien en s’impliquant de plus en plus dans la direction artistiques des séances. Un jour, l’image fixe n’a plus suffi, et elle s’est formée en tant que comédienne entre les court-métrages, les webséries et les écoles de théâtre.

Depuis ses études de philosophie et ses premières manif’, elle ne sait plus dissocier tout à fait sa pratique artistique du champ politique, et la rumeur veut qu’elle n’essaie pas vraiment : créer des choses, s’autoriser à faire de l’art, c’est se donner une voix, et à quoi bon avoir une voix si c’est pour ne rien lui faire dire ?

Trop volatile sans doute pour survivre dans le monde, elle est cependant toujours en vie, et en profite pour continuer à apprendre – apprendre en faisant, en restant en mouvement, en avançant vers sa montagne constituée d’essais, d’oeuvres de fiction, de coopérations artistiques et de thé. Écrire tous les jours. Voyager en stop. Faire ce qui est inconfortable. Foncer dans ce qui fait peur, jusqu’à l’avoir dompté. Et toujours se réinventer, dans le partage avec l’Autre.

On peut la contacter par mail à rivieresflorence(chez)gmail(point)com, sans oublier le S à « Rivières ».